L’éthique dans la prise en charge des patients en oncogériatrie constitue aujourd’hui un enjeu majeur, alors que le nombre de personnes de plus de 65 ans atteintes de cancer ne cesse d’augmenter.
En effet, ces patients présentent souvent une polypathologie associée à une polymédication, ce qui modifie la tolérance et la réponse aux traitements anticancéreux par rapport à des patients plus jeunes. S’ajoutent parfois des troubles cognitifs pouvant altérer la compréhension, la prise de décision ou l’adhésion aux soins.
Cette situation rend nécessaire une adaptation individuelle des traitements et du parcours de soins, en tenant compte des fragilités propres à cette population.
Le comité de déontologie et d’éthique de l’Institut souligne l’importance de reconnaître ces spécificités afin de garantir aux personnes âgées un parcours de soins de qualité, respectueux de leur autonomie, de leurs valeurs et de leurs besoins.
En effet, ces patients présentent souvent une polypathologie associée à une polymédication, ce qui modifie la tolérance et la réponse aux traitements anticancéreux par rapport à des patients plus jeunes. S’ajoutent parfois des troubles cognitifs pouvant altérer la compréhension, la prise de décision ou l’adhésion aux soins.
Cette situation rend nécessaire une adaptation individuelle des traitements et du parcours de soins, en tenant compte des fragilités propres à cette population.
Le comité de déontologie et d’éthique de l’Institut souligne l’importance de reconnaître ces spécificités afin de garantir aux personnes âgées un parcours de soins de qualité, respectueux de leur autonomie, de leurs valeurs et de leurs besoins.